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L'affirmation de la puissance romaine en Judée


L'affirmation de la puissance romaine en Judée

(63 avant J.-C.-136 après J.-C.)



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De la conquête de Pompée au temps de Cicéron à l'écrasement de la révolte de Bar Kokhba sous Hadrien, la Judée est restée un sujet de préoccupation pour Rome. Il s'agissait pourtant d'un territoire relativement mineur aux confins de l'empire.

Il y eut pendant ces deux siècles des périodes d’affrontement et des périodes d’apaisement. Néanmoins, au fil des révoltes, suivies, comme toujours, de répression, le particularisme judéen a été politiquement anéanti, la Judée devenant une province ordinaire et perdant, fait exceptionnel, jusqu’à son nom.

Ce processus historique est traité à grands traits en une approche décidément structurelle. L’analyse, qui englobe la situation concédée par Rome aux dynastes hasmonéens et hérodiens, se fonde largement sur l’étude des titres et pouvoirs dévolus aux différents acteurs, et notamment aux gouverneurs romains de rang équestre, d’Auguste à Néron. Ce furent assurément des préfets pendant au moins l’essentiel de la période, puis, peut-être, des procurateurs, et, dans ce cas, probablement à partir de Claude, vers 52 seulement. Ces hommes n’ont eu à leur disposition que des troupes auxiliaires, aux faibles effectifs: c’était encore l’époque de l’autonomie en pays judéen, même pour le prélèvement des impôts. Les chevaliers romains chargés de la Judée ont toujours été sous la dépendance du légat de Syrie, personnage consulaire et seul détenteur de l’imperium.

Avec la grande révolte de 66 et la destruction du Temple par le proconsul Titus, une nouvelle période s’est ouverte, le pays, maintenant constitué en province régulière, étant confié à des sénateurs, d’abord de rang prétorien. Masada, la dernière place forte des Siccaires, a été prise à la suite d’un siège rapide et d’un assaut direct. Le suicide des derniers défenseurs est à présent mis en doute, paraissant réfuté par l’archéologie. De récentes données épigraphiques montrent que l’armée romaine en Judée, sous les Flaviens, était nettement plus puissante que l’on ne l’avait supposé. La guerre contre Bar Kokhba a été rude: l’empire romain, également sollicité en Bretagne, a dû mobiliser toutes ses ressources pour l’emporter, cette fois définitivement. En 136, Hadrien étant Imperator II, la Judée est devenue province de Syrie-Palestine.

Ancien élève de l'École Nationale Supérieure des Bibliothèques, Gilbert Labbé est historien de formation. Ancien Conservateur en chef à l’Université Bordeaux 3, docteur en histoire, langues, littérature anciennes, il porte un intérêt particulier aux institutions politiques et militaires romaines.

Titre L'affirmation de la puissance romaine en Judée
Sous-titre (63 avant J.-C.-136 après J.-C.)
Édition Première édition
N° vol. dans la collection 74
BISAC Classifications thématiques LIT004190 LITERARY CRITICISM / Ancient & Classical
Public visé 01 Grand public
CLIL (2013) 3437 Antiquité
Date de première publication du titre 10 juillet 2012
Support Livre broché
Nb de pages 672 p.
ISBN-10 2-251-32888-2
ISBN-13 978-2-251-32888-1
GTIN13 (EAN13) 9782251328881
Référence 43856
Date de publication du format 10 juillet 2012
Nombre de pages de contenu principal 672
Illustrations
6 cartes
3 photographies
10 tableaux, noir et blanc
Format 16 x 24 x 3,5 cm
Poids 1032 gr
Prix 75,00
 


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tags
Dynastes, Gouverneur(s), Imperium, Inscription de Césarée, JOSEPHE FLAVIUS, Julio-Claudiens, Préfet(s), Recensement, Titulature





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