Esquisse d'une morale sans obligation ni sanction
  • 424 pages
  • Livre broché
  • 11 x 16 cm
  • Encre Marine
  • Parution :
  • CLIL : 3126
  • EAN13 : 9782350880037
  • Code distributeur : 33635
  • Export ONIX 3.0

Esquisse d'une morale sans obligation ni sanction

Présentation

Publiée pour la première fois en 1885, l'Esquisse d'une morale sans obligation ni sanction nous propose une théorie éthique inspirée par l'évolutionnisme et la psychophysiologie naissante. Son principe, la tendance de la vie à plus d'expansion et plus d’intensité, permet à son auteur, Jean-Marie Guyau (1854-1888), de se placer en concurrence des « deux tendances de la morale » selon lui: l’utilitarisme anglo-saxon et le kantisme continental. Il le conduit aussi à nous offrir la perspective originale d’une « morale de la vie » dans ce livre « raffiné, mélancoliquement courageux » (Nietzsche).
Né en 1854 à Laval, Jean-Marie Guyau est le fils d’Augustine Tuillerie, connue pour avoir publié sous le pseudonyme de Giordano Bruno plusieurs livres, dont le fameux Tour de France de deux enfants (1877); il est le beau-fils du philosophe Alfred Fouillée, qui diffusera sa pensée et publiera une partie de l’œuvre de Guyau après sa mort précoce (1888). Guyau, historien de la philosophie morale, historien des religions, philosophe de l’art et théoricien de la pédagogie, était aussi l’auteur de manuels de lecture et de classiques scolaires, un poète, un musicien. L’Esquisse d’une morale sans obligation ni sanction, pour la première fois publiée avec l’indication des modifications apportées à la première édition, est sans conteste son ouvrage le plus personnel et le plus fameux.

Presse

Tombé de nos jours dans l'oubli, Jean-Marie Guyau est l'un des philosophes français les plus originaux de la seconde moitié du XIXe siècle et assurément l'un de ceux qui méritent d'être redécouverts. Son Esquisse d'une morale sans obligation ni sanction, parue pour la première fois en 1885 et rééditée aujourd'hui par les soins de Philippe Saltel, fut en son temps un livre célèbre qui attira l'attention de lecteurs illustres. Nietzsche, qui lut et annota ce "livre raffiné, mélancoliquement courageux", reconnaissait en "ce brave Guyau" l'un de ces libres penseurs qui avaient compris que les instincts moraux ont leur siège dans la vie et que la fin la plus élevée que nous puissions nous fixer consiste dans le maximum d'expansion de notre puissance vitale.
- 01/10/2008

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