Lénine et la révolution
  • 152 pages
  • Index
  • Livre broché
  • 13 x 18 cm
  • Encre Marine
  • Parution :
  • CLIL : 3126
  • EAN13 : 9782350881041
  • Code distributeur : 54309
  • Export ONIX 3.0

Lénine et la révolution

Présentation

Concernant l'idée de révolution, six thèses principales paraissent ressortir d’un examen systématique des Œuvres complètes de V. I. Lénine.

1°/ La révolution est une guerre ; et la politique est, de manière générale, comparable à l’art militaire.

2°/ Une révolution politique est aussi et surtout une révolution sociale, un changement dans la situation des classes en lesquelles la société se divise.

3°/ Une révolution est faite d’une série de batailles ; c’est au parti d’avant-garde de fournir à chaque étape un mot d’ordre adapté à la situation objective ; c’est à lui de reconnaître le moment opportun pour l’insurrection.

4°/ Les grands problèmes de la vie des peuples ne sont jamais tranchés que par la force.

5°/ Les révolutionnaires ne doivent ni ne peuvent renoncer à la lutte en faveur des réformes.

6°/ À l’ère des masses, la politique commence là où se trouvent des millions d’hommes, voire des dizaines de millions. Et les foyers de la révolution tendent à se déplacer vers les pays dominés.

Table des matières

INTRODUCTION
1. Comment Vladimir Illitch est entré dans ma vie.
2. La drôle d'histoire : sur quelques raisons qui ont rendu le nom de Lénine parfaitement imprononçable.
3. Actualité de Lénine.

SIX THÈSES DE V. LÉNINE SUR LA RÉVOLUTION

Première thèse
La révolution est une guerre ; et la politique est, de manière générale, comparable à l'art militaire
1905 : l’ère des révolutions commence. – Transformation de la guerre impérialiste en guerre civile révolutionnaire. La révolution, « seule guerre légitime et juste ». – La guerre, sous le capitalisme, est aussi naturelle que la paix. Elle est la continuation de la politique par d’autres moyens. – Contre le pacifisme bêlant. Le communisme comme unique possibilité de paix perpétuelle. – « Il y a guerre et guerre ». – Comparaison de la lutte politique et de l’art militaire. Brest-Litovsk : la paix comme trêve. La NEP : le capitalisme d’État comme « retraite ».

Deuxième thèse
Une révolution politique est aussi et surtout une révolution sociale, un changement dans la situation des classes en lesquelles la société se divise.
Des causes infinies, profondes, agissant du fond des siècles. – Infrastructure économique et superstructure juridico-politique : toute révolution véritable est une révolution sociale. – Le développement du capitalisme en Russie et la place prépondérante du prolétariat dans la révolution qui s’y annonce. – Du rôle essentiel des « facteurs subjectifs » dans le déclenchement des révolutions.

Troisième thèse
Une révolution est faite d’une série de batailles ; c’est au parti d’avant-garde de fournir à chaque étape un mot d’ordre adapté à la situation objective ; c’est à lui de reconnaître le moment opportun pour l’insurrection.
La crise révolutionnaire se produit lorsque « ceux d’en bas » ne veulent plus et que « ceux d’en haut » ne peuvent plus continuer à vivre de l’ancienne manière. – Mots d’ordre insurrectionnels et moment opportun. « On s’engage et puis… on voit ». – La révolution ne saurait être conçue comme un processus linéaire : la révolution comme « série de batailles ».

Quatrième thèse
Les grands problèmes de la vie des peuples ne sont jamais tranchés que par la force.
L’État comme « organisation de la violence destinée à mater une certaine classe ». Briser la machine bureaucratique et militaire : la « dictature du prolétariat ». – Comment faire face à la résistance « prolongée, opiniâtre, désespérée » de la minorité déchue ? – Voudrait-on d’une révolution sans révolution ? – Démocratie bourgeoise, démocratie formelle : tous sont égaux, le millionnaire comme le va-nu-pieds. Sur l’abus des mots en politique. – Aucun des grands problèmes de l’histoire ne fut jamais résolu que par la force matérielle : ni « blanquisme" ni légalité à tout prix.

Cinquième thèse
Les socialistes ne doivent pas renoncer à la lutte en faveur des réformes.
Réforme et révolution. Tout est mirage, sauf le pouvoir ; les réformes n’en constituent pas moins des concessions auxquelles consent la classe dominante tout en conservant le pouvoir. – Les armées battues s’instruisent bien. De l’utilité des répétitions générales et des répétitions partielles en matière de révolution.
– Du triomphe paradoxal d’une révolution vaincue : la Révolution française de 1789-1793.

Sixième thèse
À l’ère des masses, la politique commence là où se trouvent des millions d’hommes, voire des dizaines de millions. — Déplacement tendanciel des foyers de la révolution vers les pays dominés
Lutte révolutionnaire et internationalisme : ne pas encourager le chauvinisme de son propre pays. – « Embourgeoisement” et accommodation au système d’une partie de la classe ouvrière. – Ère des masses, ère des foules. – XXIe siècle : vers des luttes globalisées, massives, planétaires. – Perspectives de révolution mondiale : certitudes et désenchantement.

CONCLUSION

POSTFACE. Dix minutes pour en finir avec le capitalisme

INDEX DES NOMS PROPRES

Découvrez aussi

Démocrite, Épicure, Lucrèce
Une Lecture frivole des Écritures
Penser encore
La Liberté
Le Destin de la Grèce moderne
Histoire et civilisation Textes et études Philosophie et sciences humaines Arts Théâtre Religions / Théologie Mythologie Essais, journaux et correspondances Littératures modernes et contemporaines Poésie Sciences Économie / Société Papeterie, objets dérivés