Écrits de Maître Xun
  • XLIX + 912 pages
  • Livre broché
  • 12.5 x 19 cm
  • Chinois, Français
  • Bibliothèque chinoise
  • Parution :
  • CLIL : 3126
  • EAN13 : 9782251100210
  • Code distributeur : 53881
  • Export ONIX 3.0

Écrits de Maître Xun

Texte établi et traduit par : Ivan P. KAMENAROVIC

Présentation

Le Xunzi a pour auteur le penseur du même nom. Xunzi, qui se réclame de Confucius, a vécu entre le IVe et le IIIe siècle avant notre ère. Ainsi que nombre de penseurs chinois, depuis Confucius jusqu'à des figures importantes du début du XXe siècle, il a exercé des fonctions officielles, ce qui lui a donné une expérience irremplaçable. Le recueil qui nous a été transmis sous son nom est
le premier ouvrage d'un penseur chinois qui ait pris soin d’écrire lui-même la teneur de son enseignement. Confucius n’a rien écrit, de Mengzi nous n’avons que des témoignages de disciples, nous ne sommes pas même sûrs que Laozi ait existé et la part du Zhuangzi qui est réellement due à Zhuangzi lui-même est sans doute réduite.
L’exemple du Xunzi fut très suivi au cours des siècles et les Chinois sont habitués à ce que les livres de leurs penseurs abordent des sujets extrêmement variés. L’histoire, le langage, la morale, la
politique, l’écologie, la musique, l’art de la guerre, l’étude, les théories des autres écoles de pensée, les textes considérés déjà comme classiques à son époque, tout lui est matière à penser et à écrire, surtout en prose mais parfois aussi en vers. L’immense prestige de Xunzi s’explique par la richesse des thèmes dont il traite, par la connaissance qu’il a eue de très nombreux autres penseurs, qu’il ne se prive pas de critiquer, parfois vertement et aussi par la richesse de sa pensée sur des thèmes centraux de la vie humaine.
Sa réflexion sur le langage a traversé les siècles et sa méditation sur le thème de la « mauvaiseté » foncière de la nature humaine n’a pas fini de faire couler de l’encre. Il s’élève contre toutes les
superstitions, raillant à la fois les physiognomonistes et les dévots qui suivent aveuglément les processions destinées à faire venir la pluie ou à attirer les bénédictions des dieux.

Presse

C'est la richesse des thèmes abordés qui en fait le prestige.
Transfuge - 01/05/2016

Écrits de Maître Xun (extrait)
LesBellesLettres

Biographies Contributeurs

XUNZI

Xunzi a vécu de 310 à 230 environ avant notre ère, c'est-à-dire à la fin de l’Anquité chinoise, juste avant l’unification des pays chinois par Qinshi Huangdi, le roi du pays de Qin, lequel a donné son nom à notre « Chine ». Xunzi a donc connu une époque tourmentée, au cours de laquelle il a répandu autant qu’il l’a pu les idées de Confucius. Il a eu en effet de nombreux disciples, notamment à l’occasion de l’enseignement qu’il a prodigué à l’« université » de Jixia, au pays de Qi. De fameux penseurs et hommes politiques légistes ont compté parmi ses disciples. Il a été, d’autre part, le gouverneur d’une région du pays de Chu, avant vraisemblablement d’y finir ses jours. Sa notoriété est avant tout due à la profondeur et à la rigueur de sa pensée.

Ivan P. KAMENAROVIC

Docteur en philosophie, diplômé de chinois aux Langues orientales ; Enseigne à l'université depuis 1988, membre du Centre de recherches sur l'Extrême-Orient de Paris-Sorbonne (en 2005)

Table des matières

Introduction 
Sommaire  
Repères chronologiques 
Carte 
Bibliographie sélective

Chapitre I – Exhortation à l'étude 
Chapitre II – Se parfaire soi-même 
Chapitre III – Contre la négligence 
Chapitre IV – De l’honneur et de la honte 
Chapitre V – Contre les physiognomonistes 
Chapitre VI – Contre les douze maîtres 
Chapitre VII – Confucius 
Chapitre VIII – Le modèle du lettré 
Chapitre IX – De l’administration royale 
Chapitre X – De la prospérité des pays 
Chapitre XI – Du roi et de l’hégémon 
Chapitre XII – La voie du prince  
Chapitre XIII – La voie du ministre 
Chapitre XIV – Attirer les gens instruits 
Chapitre XV – Des affaires militaires 
Chapitre XVI – Renforcer l’État 
Chapitre XVII – Du ciel 
Chapitre XVIII – De la rectitude dans les discours 
Chapitre XIX – Des rites 
Chapitre XX – De la musique 
Chapitre XXI – Dissiper les erreurs 
Chapitre XXII – De la rectification des noms 
Chapitre XXIII – La nature humaine est mauvaise 
Chapitre XXIV – De l’homme accompli 
Chapitre XXV – Écouter un chant rythmé 
Chapitre XXVI – Élégies 
Chapitre XXVII – Les grands principes 
Chapitre XXVIII – Le vase incliné 
Chapitre XXIX – La voie filiale 
Chapitre XXX – Préceptes de bonne conduite 
Chapitre XXXI – Le prince Ai de Lu 
Chapitre XXXII – Une question de Yao

Texte additionnel
Index des noms propres  
Index des œuvres 

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