Keats, Keepsake

Feuilleter le livre

  • 224 pages
  • Bibliographie, 1 Carte(s), 12 Illustration(s) N&B
  • Livre broché
  • 13.5 x 21 cm
  • 281 g
  • 14 illustrations
  • Parution :
  • CLIL : 3643
  • EAN13 : 9782251444949
  • Code distributeur : 48492
  • Export ONIX 3.0
English version

Keats, Keepsake

Présentation

La mort du poète anglais John Keats en 1821 coïncide avec l'apparition d’un nouveau genre littéraire, le keepsake, qui fut à la mode pendant toute la période romantique. Keepsake vient de to keep (conserver) et [for the] sake [of someone] (pour l’amour de quelqu’un). L’un des charmes du keepsake tenait à sa composition : les caprices des sens et du goût présidaient à l’agencement de ses éléments, si bien qu’on pouvait l’ouvrir au hasard et le parcourir librement comme une encyclopédie. Pour y découvrir un personnage à sa guise. On trouvera dans celui-ci des portraits imaginaires, des lettres, des poèmes, des cartes et des manuscrits, ainsi qu’un panorama synoptique et un répertoire de mots fétiches qui sont des clefs d’accès à la poésie de Keats. Aussi léger que la chance, Keats, keepsake se présente comme un puzzle dont les pièces sont agençables à loisir. Il est d’ailleurs conseillé au lecteur de se munir d’une paire de ciseaux et de découper chacun des chapitres pour en faire des cartes, battre celles-ci, et entrer dans la vie et l’œuvre de Keats à la faveur d’une nouvelle donne.


John Keats (1795-1821) est, avec Byron et Shelley, l’un des plus grands poètes romantiques anglais. Influencé par les classiques de la Renaissance anglaise (Spenser, Shakespeare, Milton, Robert Burton, etc.) et par la mythologie grecque, qu’il appréhenda par l’imagination, il écrivit de longs poèmes narratifs (Endymion, Hypérion, Lamia, Isabella, La Vigile de la Sainte-Agnès), des odes, des sonnets et une riche correspondance où le lyrisme se mêle à une vision extatique, platonicienne, de la beauté immortalisée par le souvenir (« La beauté est vérité, la vérité beauté »). Atteint de la tuberculose, il mourut à Rome.


Né en 1966, Lucien d’Azay est écrivain et traducteur de l’anglais et de l’italien au français. Il a notamment publié aux Belles Lettres Le Faussaire et son double, vie de Thomas Chatterton en 2009 et Trois excentriques anglais en 2011 (Prix de la Revue des Deux Mondes 2012). Ses livres les plus récents sont Sur les Chemins de Palmyre (La Table Ronde, 2012) et le Dictionnaire insolite de Venise (Cosmopole, 2012).

Presse

Ces mots ponctuant sa correspondance ou ses poèmes, D'Azay les "étoile", ainsi que le dirait Roland Barthes, restituant avec force et subtilité leur pouvoir de rayonnement philosophique, sensible et littéraire.
La Quinzaine littéraire - 01/08/2014

... il parle de Keats de la meilleure façon possible...
L'Opinion - 23/07/2014

Un livre d'amateur, au sens le plus noble du terme, érudit sans être scolaire, raffiné avec grâce.
Service littéraire - 01/12/2014

Ce traitement morcelé de la vie tragique du poéte donne ce livre très "visuel", où langue et images se mêlent, grâce à la prose très raffinée de Lucien d'Azay.
Transfuge - 04/06/2014

Lucien d'Azay, Keats, Keepsake
Transfuge

Biographies Contributeurs

Lucien D'AZAY

Né en 1966, Lucien d'Azay est écrivain et traducteur de l'anglais et de l’italien au français. Il a notamment publié aux Belles Letres Le Faussaire et son double, vie de Thomas Chaterton en 2009 et Trois excentriques anglais en 2011 (Prix de la Revue des Deux Mondes 2012). Ses livres les plus récents sont Sur les Chemins de Palmyre (La Table Ronde, 2012), Keats, Keepsake (Les Belles Letres, 2014) et le Dictonnaire insolite de Florence (Cosmopole, 2015).

Table des matières

Introduction

Les Keats, 23 décembre 1802 (un jeudi, jour de Jupiter)
Haply
Edmonton, mai 1811 [?]
Dew
Guy's Hospital, vendredi 1er mars 1816
Nook
Chez B. R. Haydon, en compagnie de J. H. Reynolds (dimanche 20 octobre 1816)
When I have fears that I may cease to be
To swoon

Avec Isabella Jones à Bo Peep, mai 1817
Tiptoe
À John Taylor, Taylor & Hessey, 93 Fleet Street
Shrine
Endymion
Spangle
Église St. Margaret, avec Georgiana Keats (née Wylie), 28 mai 1818
Ethereal
À G. A. W. [Georgiana Augusta Wylie]
Agog, askew, aghast
Une chanson sur moi-même (extraite d’une lettre à Fanny Keats, datée des 2, 3 et 5 juillet 1818 à Dumfries, Écosse)
Avec Charles Brown, au pied du Ben Nevis, 2 août 1818
Mist
À Richard Woodhouse, le 27 octobre 1818
Avec Samuel Taylor Coleridge (et Joseph Henry Green), aux environs d’Hampstead Heath, dimanche 11 avril 1819
Hypérion
Maze
Shanklin, île de Wight, fin juillet 1819
Casement
Lamia
À Fanny Brawne, Wentworth Place, Hampstead
Sphere
Autoportrait à Winchester, 21 septembre 1819
Gloom
Fanny Brawne, de dos, au crépuscule (sans date)
Shade
À Percy Bysshe Shelley, San Terenzo, Ligurie
Steadfast
À bord de la « Maria Crowther », port de Naples, 31 octobre 1820
Oblivion
26, place d’Espagne, Rome, 28 janvier 1821
Épitaphes

Bibliothèque de Keats qui fut partagée après sa mort entre dix-huit de ses amis par Charles Brown (qui omit délibérément B. R. Haydon et George Keats parce qu’ils devaient, selon lui, de l’argent au poète)

Bibliographie sélective

Note sur les traductions de Keats en français

Remerciements
 

Découvrez aussi

Tibulle à Corfou
Le Faussaire et son double
Ashley et Gilda
Trois excentriques anglais
Ode à un bernard-l'ermite
Histoire et civilisation Textes et études Philosophie et sciences humaines Arts Théâtre Religions / Théologie Mythologie Essais, journaux et correspondances Littératures modernes et contemporaines Poésie Sciences Économie / Société Papeterie, objets dérivés