La Corée du Choson
  • 240 pages
  • Bibliographie, Index, 5 Carte(s), 42 Illustration(s) N&B
  • Livre broché
  • 13.5 x 21 cm
  • 58 illustrations
  • Guides Belles Lettres des civilisations
  • N° dans la collection : 29
  • Parution :
  • CLIL : 3377
  • EAN13 : 9782251410432
  • Code distributeur : 35330
  • Export ONIX 3.0
English version

La Corée du Choson

1392-1896

Présentation

Le royaume ermite: ainsi les Occidentaux dénommaient-ils la Corée au xixe siècle, qu'ils confondaient souvent avec la Chine ou le Japon. Il y régnait toutefois une dynastie, alors vieille de plus de quatre siècles, qui avait choisi le confucianisme comme idéologie et édifié selon ses conceptions un état original, le Choson. Cette petite terre du bout du monde, secrète et mystérieuse, mérite d'être considérée comme l'une des grandes civilisations de l’Asie lointaine.

Biographies Contributeurs

Francis MACOUIN

Francis Macouin est conservateur au musée Guimet (musée national des arts asiatiques) à Paris, membre de l'équipe de recherches du CNRS Chine-Corée-Japon, et a spécialement travaillé sur l'architecture à l’époque du Choson.

Table des matières

AVANT-PROPOS

I. L'HISTOIRE

Durant cinq siècles, en dépit des drames et des transformations, le pays vit dans un cadre d’une grande stabilité, charpenté par une idéologie apparemment consensuelle qui imprègne tout peu à peu. Dans le même temps, pour vivre en paix, il cherche à s’isoler de ses voisins et du monde.

Les antécédents lointains

Le Koryŏ

Un « âge d’or », le XVe siècle

Vers une catastrophe

Une lente reconstruction

Une nouvelle confrontation et la fin

Chronologie

II. L’ESPACE

Le royaume s’inscrit dans un monde où la Chine occupe le centre et la place dominante ; en dehors de ses relations avec son suzerain les contacts sont volontairement très limités. Le pays tend à vivre en autarcie comme ses communautés rurales, cela en fait un espace fermé comme le sont ses villes et ses administrations enceintes de mur.

L’ordre mondial : les relations extérieures

Le « royaume ermite »

La géomancie

Hanyang, la capitale

Les bourgs et les villages

III. LA SOCIÉTÉ

À la différence de ses voisins, Chine et Japon, l’esclavage joue un rôle important dans une société hiérarchisée, fondamentalement rurale, où la classe dirigeante possède tout à la fois le savoir, le pouvoir et la fortune et où les possibilités de mobilité sociale sont extrêmement limitées.

Le peuple

L’aristocratie (les yangban)

Le clan royal

Les esclaves (nobi)

Les gens vils (ch’ŏnin)

Les chungin (les gens du centre)

La démographie

IV. L’ORGANISATION POLITIQUE

 

Le Chosŏn est un État bureaucratique régi par des lois écrites, administré par une bureaucratie elle-même minutieusement  réglementée. Tôt   organisée , cette administartion n’a guère varié dans sa conception et dans sa structure.

Les structures administratives centrales

L’administration provinciale

Les fonctionnaires

Les factions

Les impôts

La justice

L’armée

Les communications

L’enseignement

V. LA VIE ÉCONOMIQUE

L’économie repose, aussi bien matériellement qu’idéologiquement, sur l’agriculture destinée à fournir les denrées de base. Dans ce système, l’artisanat et le commerce qu’il faut étroitement surveiller, faute de pouvoir s’en passer, sont relégués dans une position subalterne. Cependant, les guerres japonaises et mandchoues ont provoqué un ébranlement qui mène à des changements.

L’agriculture

L’artisanat

Le commerce

Les transports

La monnaie

Les mesures

VI. LE TEMPS

Le calendrier tout comme la dénomination du temps ou nombre de conceptions de la vie et de la mort portent la marque profonde de la culture chinoise.

Le calendrier

Les saisons

Les rites annuels

Les étapes de la vie

VII. LA VIE RELIGIEUSE

Le confucianisme fonctionne comme une quasi-religion qui cherche à se substituer au chamanisme populaire et au bouddhisme rabaissé mais qui ne parvient souvent qu’à transformer les rites en l’honneur des nombreuses divinités.

Les cultes officiels

Le confucianisme

Les pratiques villageoises

Le chamanisme

Le bouddhisme

VIII. LES LETTRES

Penser et parler dans une langue, écrire dans une autre, constituent une situation paradoxale où l’élite lettrée vénère et imite le passé d’un pays auquel elle se soumet.

Les langues et les écritures

L’histoire

La littérature

La philosophie confucéenne

L’École des études pratiques (sirhak).

IX. LES ARTS ET LES TECHNIQUES

Pour un aristocrate lettré, les arts relèvent de la manipulation du pinceau : la calligraphie, la composition de la poésie, certaines sortes de peinture. La musique et la danse sont liées aux rites ; l’architecture ou la céramique ressortit à l’artisanat. Les techniques sont subalternes.

La calligraphie

La peinture

La musique

La danse

L’architecture

La céramique

Les sciences et les techniques

L’imprimerie

X. LA VIE PRIVÉE

La famille étendue joue un rôle fondamental et sa perpétuation est ressentie comme une obligation morale et sociale. La maison, l’habillement, le comportement furent de plus en plus modelés sur des critères confucéens.

La famille, la femme, l’enfant

Le nom

La santé

La maison

Le mobilier

L’habillement et les coiffures

La nourriture

Les loisirs

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