Éphrem De NISIBE

Célébré comme la « Harpe du Saint Esprit » pour son extraordinaire production hymnographique, Éphrem de Nisibe fut le poète chrétien des marges orientales de l’Empire romain tout au long du IVe siècle. La beauté des images de ses hymnes sur le Paradis, sur la naissance, Passion et résurrection du Christ, sur sa ville natale, mais aussi contre des adversaires en religion, en font l’un des plus grands auteurs de la littérature syriaque. Sa renommée se répandit très vite dans le monde tardo-antique, il fut traduit en grec, latin, arménien, copte, éthiopien, arabe et dans toutes sortes de langues modernes, demeurant toujours actuel grâce à une poétique empreinte de symboles qui continue de toucher le lecteur d’aujourd’hui. Né vers 306 d’une famille chrétienne, Éphrem vécut à Nisibe (actuelle Nusaybin, Turquie du sud-est), puis à Édesse (aujourd’hui Şanlıurfa), où il se réfugia à partir de l’an 363 pour fuir l’Empire perse. Bien qu’il restât toute sa vie un simple diacre, il était très impliqué dans la vie de sa communauté : interprète des Écritures, maître de chant lors des célébrations liturgiques, Éphrem est commémoré aussi pour les soins apportés aux malades lors de la peste qui affecta Édesse, et de laquelle il mourut le 9 juin 373.
Hymnes contre les hérésies

Éphrem De NISIBE

Hymnes contre les hérésies

Le christianisme syriaque nous a légué le troisième corpus littéraire du monde chrétien ancien, le plus important après le grec et le latin. Les écrits poétiques d’Éphrem de Nisibe (306-373) comptent sans aucun doute parmi ses plus belles pages.

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