Pourquoi pas nous ?

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  • 240 pages
  • Bibliographie
  • Livre broché
  • 13.5 x 21 cm
  • Parution :
  • CLIL : 3177
  • EAN13 : 9782213682372
  • Code distributeur : 49718
  • Export ONIX 3.0

Pourquoi pas nous ?

Présentation

Napoléon, la veille des grandes batailles, expliquait à ses soldats la stratégie du lendemain. C'était pour lui une marque de respect et le gage de l'efficacité de tous dans les moments forts. Si on fait de même, les Français répondront présent, et s’ils peuvent exprimer pleinement leurs talents, ils seront capables de faire de grandes choses.
Aujourd’hui, le monde politique infantilise et isole les Français en voulant les protéger et décider à leur place.
Sommes-nous prêts à construire ensemble une stratégie et à faire confiance à chaque français pour l’exécuter ?
Ce livre peut être lu par tout le monde ; il ne prend appui sur aucune théorie politique ou économique, il fait appel avant tout au bon sens ; il demande simplement de la curiosité d’esprit. Ce n’est pas par le dogme que l’on réussira mais par l’initiative, l’expérimentation et le réalisme.
L’Allemagne, le Canada et la Nouvelle-Zélande ont connu ces périodes de doute profond, l’histoire de leur retournement ouvre des pistes et montre qu’il est possible de sortir de l’ornière.
Si eux ont réussi, alors pourquoi pas nous ?

Xavier Fontanet est l’ancien président d’Essilor International. Diplômé des Ponts et Chaussées et du MIT (Massachusetts Institute of Technology), il a commencé sa carrière au Boston Consulting Group puis est devenu directeur général de Bénéteau, directeur de la restauration du groupe Wagons-lits, directeur général d’Essilor de 1991 à 1996 et PDG de 1996 à 2010.
Il est également professeur affilié de stratégie à HEC.

Presse

Voyager donne des idées.
Le nouvel Economiste - 10/10/2014

... Xavier Fontanet, ancien président d'Essilor, passionné de pédagogie économique, nous invite donc à un petit "exercice de réalisme et d'humilité", dans son livre Pourquoi pas nous ?
Le Figaro Magazine - 17/10/2014

... la lecture de son livre fera du bien à tout le monde.
Challenges - 04/09/2014

Pourquoi pas nous? (...) mérite de devenir le livre de chevet de tous ceux qui veulent réformer la France...
Le Figaro - 17/09/2014

Un livre à recommander à tous, parents, lycéens, étudiants, enseignants, artisans, salariés, dirigeants, professions libérales qui sont indignés par l'état de la France.
Le Figaro économie - 15/09/2014

Son auteur a le mérite de dire les choses telles qu'elles sont, avec le bon sens de l'entrepreneur...
Les Echos - 12/09/2014

Biographies Contributeurs

Xavier FONTANET

Xavier Fontanet est président d'Essilor. Diplômé des Ponts et Chaussées et du MIT (Massachusetts Institute of Technology), il a commencé sa carrière au Boston Consulting Group puis est devenu directeur général de Bénéteau, directeur de la restauration du groupe Wagons Lits, directeur général d'Essilor de 1991 à 1996 et PDG de 1996 à 2009.

Table des matières

Remerciements
Introduction


Première partie. – Petit exercice de réalisme et d'humilité


1. – « On a tout essayé ! » Chirac et Mitterrand
Les deux mille milliards qui mettent la société en danger
Ce n'est pas « la faute au pétrole ! »
Keynes et ses disciples
Tout… sauf la baisse des dépenses !
2. – L’entreprise et la mondialisation
Quatre idées sur la mondialisation
Les Français, cancres en économie ?
L’entreprise et la petite tortue
Le bénéfice n’est pas de l’argent disponible
Restaurer la dignité du banquier et montrer l’utilité des banques
Des Français allergiques au risque mais jaloux de la réussite d’autrui
Des personnes ou un système ? La dimension humaine de l’entreprise
Combien d’entrepreneurs ?
Les graines et le sol
Mais aussi le climat !
Ceux qui financent et ceux qui embauchent
Les leçons de l’histoire : Amsterdam, quatre cents ans et pas une ride
L’intérêt individuel ou les mariages arrangés ?
Les dorures ou l’information ?
La société au service de l’État ou l’État au service de la société
Le XXIe siècle sera celui des entreprises
3. – Quinze idées fausses auxquelles tordre le cou
« Nous, c’est différent ! »
« Il y a de l’argent, il suffit d’aller le prendre là où il est »
« L’argent de l’État »
« L’État ne peut pas faire faillite »
« On peut s’endetter puisque le taux d’intérêt est nul »
« Ce n’est pas grave si des gens partent, on fera sans eux »
« La baisse des charges, c’est un cadeau fait aux patrons »
« C’est un droit acquis »
« Nous avons le meilleur modèle social »
« Nos patrons ne sont pas bons »
« Le délocalisateur, c’est le patron »
« Moi, monsieur, je défends l’intérêt général ! »
« Ce n’est pas le bon moment ! »
« La mondialisation, ça nivelle ! »
« C’est un…, on sait déjà ce qu’il va dire »
4. – Comparer notre sphère publique en appelant un chat un chat
Une sphère publique largement plus grosse que la sphère privée
Le régalien ou la première brique des États modernes
L’étatisation progressive de la sphère sociale
Un bébé de quarante ans, la région
Une Allemagne plus économe que nous de 250 milliards d’euros
5. – Des impôts et des charges élevés
La France sur tous les podiums fiscaux
Champion des impôts mais aussi des charges sociales
Entre le travail au noir et l’exil
Quand le jockey est plus lourd que le cheval
À trop charger les entreprises…
… il ne reste plus rien à investir
La preuve par l’étranger


Deuxième partie. – Voyager donne des idées


6. – L’expérience du Canada en matière de réduction du déficit et de la dette
Dix principes ont essentiellement orienté le travail
Sur la méthode, quatre idées fortes
7. – L’Allemagne ou comment remettre tout le monde au travail
La Basse-Saxe permet à Volkswagen d’expérimenter
Schröder aux commandes
Le chômage détruit la société
Agenda 2010
L’appui des syndicats et de la presse
Angela Merkel reprend le flambeau
8. – La Nouvelle-Zélande de Roger Douglas
Contexte général
La santé
9. – La Suisse
La constitution du pays
L’organisation politique
Les députés
Le gouvernement
Les cantons
Le contrôle par la concurrence
La démocratie directe
Et les partis dans tout cela ?
Bilan
10. – La retraite
Le Pet Commodore familial et les déficits publics, prévus dès 19743
« Une société énervée ne vaut pas un point de croissance de plus »
La répartition, c’est la marine à voile ou la locomotive à vapeur
La capitalisation coûte deux fois moins cher, soit 100 milliards d’économies
Un choix de société


Troisième partie. – Allez la France !


11. – Baisser les dépenses de l’État de 25 %. Quelles solutions ?
Que veut dire faire un reengineering de la sphère régalienne ?
Le gouvernement et le Parlement
L’Europe de la défense ?
Justice, police, éducation publique décentralisées
Parier sur le dynamisme régional et la concurrence
Les finances au domaine régalien mais sous condition
La concession, ça marche ! Egis, un exemple d’administration moderne
Des administrations qui travaillent pour plusieurs pays
Un ministère de l’Industrie est-il encore utile ?
Vendre des actifs et rembourser une partie de la dette
Conclusion
12. – Le social, 32 % du PIB. La Nouvelle-Zélande et l’Allemagne comme maîtres d’école
Des caisses en concurrence ?
Le marché du travail est central dans une société
Pas de répartition possible sans allongement de la vie au travail
Des prévisions réalistes
13. – Se réorganiser pour être en position de bien vivre la mondialisation
Montrer l’intérêt de la mondialisation
Revoir notre conception de l’État et de la sphère sociale
Le rôle clé de l’Europe
Construire sur la bureaucratie ou sur la responsabilité et l’initiative ?
Jacobins ou girondins ?
Sortir de la lutte des classes
Redonner sa place à l’entreprise
De la subvention à la solidarité exigeante
Des caisses concédées et en concurrence
Capter le dynamisme associatif et donner la parole aux nombreux think tanks
14. – Qu’un groupe de sages retravaille sur la Constitution


Épilogue. – Pourquoi pas nous ?
Annexes

1. – Les quatre champs d’expérience
2. – Politique fiction
3. – Jaurès et l’entrepreneur (1890)
4. – Frédéric Bastiat et l’État dans la sphère sociale (1850)
5. – Les commissions
6. – Apple vs Essilor


Table des figures
Bibliographie succincte 

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