Théologie platonicienne de l'immortalité des âmes. Livres I-XVIII

Théologie platonicienne de l'immortalité des âmes. Livres I-XVIII

Texte établi et traduit par : Raymond MARCEL

Présentation

Dépassant l’humanisme littéraire des générations passées, se défiant du «scientisme» naissant qui n’invoque ni Platon ni Aristote mais Archimède, Marsile Ficin (1433-1499) «ce sage citoyen» florentin, contemporain – faut-il le rappeler - de Nicolas de Cues, de Machiavel, de Léonard de Vinci, retourne aux «choses antiques» et élabore une sorte de religion naturelle qui ignore l’inquiétude du péché et se tend tout entière vers la recherche d’un salut, d’une sérénité.

L’œuvre montre, comme nulle autre, quel idéal fut celui des hommes de la Renaissance, désireux de créer une religion naturelle qui fondrait en un tout unique la civilisation classique de la charité chrétienne, en vue d’une perfection toute rationnelle et mystique.

Biographies Contributeurs

Marsile FICIN

On lui attribue une traduction en latin des [Oracles chaldaïques] et des [Hymnes orphiques]. Pour ces œuvres consulter le Fichier d'autorité des titres uniformes

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