Guérir ou désirer ?
  • 196 pages
  • Livre broché
  • 22 x 16.5 cm
  • Encre Marine
  • Parution :
  • CLIL : 3126
  • EAN13 : 9782841863761
  • Code distributeur : 33704
  • Export ONIX 3.0

Guérir ou désirer ?

Petits propos de psychanalyse vivante

Présentation

En réponse aux attaques contre la scientificité et l'arrogance des psychanalystes durant l'année 2006, l'auteur s'interroge sur la souffrance humaine, qu'il ne conçoit pas comme un handicap, et montre comment l'enjeu de la psychanalyse n'est pas de penser la guérison de la souffrance humaine mais de guérir de la pensée qui engendre ces souffrances.

Presse

L'ouvrage s'adresse au Hamlet des temps modernes, aux pouvoirs qui tentent de soumettre la psychanalyse au pas de l'insanité gestionnaire. Entre guérir ou désirer ? - that is the question - Garate Martinez écrit que la vocation de la psychanalyse est de "psychanalyser". Le verbe ainsi rejoint son actualité, la substance son objet, l'auteur son désir. L'on doit à Freud d'avoir fait don aux humains d'un acte inédit qui traite de la psyché à sa juste mesure. Si guérir à suivre le dicton est de surcroît, désirer plus que jamais est de toute urgence.

« Ce livre n'est pas un livre comme les autres, entre roman et plaidoyer, c'est un texte à la frontière, au bord, qui est écrit, amoureusement écrit et édité. Au bord de l’intime, mais aussi capable de poser la question de la castration de l’analyste tout autant que celle du statut social de la psychanalyse. « Guérir ou désirer » rappelle que l’analyste, depuis sa posture psychique, ne doit pas quitter des yeux la société dans laquelle il exerce, conduisons-nous en « citoyens analysés » comme le proposait Françoise Dolto. Précisément parce que la société a du mal à endurer ce que la psychanalyse impose. Ignacio Gárate-Martínez lui, en impose et dès le début dans une introduction où Nietzsche et Platon se saluent : la psychanalyse n’est pas une pratique bourgeoise, elle n’est pas là pour faire écho au ronron d’une société satisfaite d’elle-même, effrayée par la moindre souffrance, offrant ses molécules analgésiques à la première larme. Elle n’est pas là non plus pour guérir les sujets de leur singularité. Il s’agit bien là d’une PAROLE EN ACTE, d’une parole libre d’oser, comme le propose le titre de cette collection, en harmonie avec le propos. »

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