L'Obscène
  • 96 pages
  • Livre broché
  • 16 x 22.5 cm
  • Encre Marine
  • Parution :
  • CLIL : 3126
  • EAN13 : 9782909422794
  • Code distributeur : 33766
  • Export ONIX 3.0

L'Obscène

La mort à l'œuvre

Présentation

L'obscène, qu’est-ce que c’est? Une scène sexuelle pornographique, l’agonie d’un enfant, montrées à la télévision ou dans un magazine? Est-ce tout simplement cela, l’obscène? Le répugnant, l’exhibé, le choquant? L’origine du mot est obscure, ses utilisations variables dans le temps, sa perception fluctuante selon la sensibilité de chacun.
Ce livre mène l’enquête et traque l’obscène, en s’appuyant sur la psychanalyse (Freud et Lacan), mais aussi sur des penseurs tels que Bataille, Baudrillard, Derrida, Sartre… C’est par fulgurances que des pistes se précisent, entraînant le lecteur de la « viande » du peintre Francis Bacon aux provocations du cinéaste Pasolini, de la gorge d’une Irma soignée par Freud aux souliers laissés par Van Gogh, de La Raie peinte par Chardin
aux dissections du père de Gustave Flaubert en passant par la charogne de Monsieur Valdemar, héros d’Edgar Poe… À travers ces vignettes et quelques autres, L’Obscène, la mort à l’œuvre constitue une véritable traversée qui, de notre mot énigmatique,
dévoile les véritables coordonnées: la mort et l’art. Et il montre qu’il ne saurait y avoir d’art sans ce point d’abject et de déréliction qui gît au coeur du beau et qui a pour nom: l’Obscène.

Presse

L'ouvrage tente de dépecer les images de l'obscène partout où il est possible de les rencontrer. En littérature, évidemment, chez Flaubert, puis chez Bataille, mais surtout en peinture, d'abord chez Courbet, puis chez Manet (Olympia), Bacon, etc. En menant son enquête, l'auteur ne cesse de découvrir des pistes d'exploration. La plus approfondie est celle qui relie sans cesse la mort et l'art autour de l'obscène. L'obscène, d'une certaine façon, serait à l'art comme son envers, son double caché. Il serait la condition du beau, en constituerait du moins le point d'appui.
- 01/01/2005

Ce livre, inclassable, qui n'est ni une réflexion universitaire, ni un essai philosophique, ni véritablement un travail psychanalytique, mais une méditation féconde sur un sujet peu exploré, et qui s'achève sur un salut amical au peintre argentin Martin Reyna, auquel il est dédié, est intéressant par les pistes multiples qu'il trace et qui dévoilent peu à peu « le mystère de ce mot interlope » : l'obscène serait-il cet indéfinissable, cet inadmissible qui habite l'art » ?
- 01/10/2004

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