Feuilles d'Herbe
Feuilles d'Herbe

Feuilleter le livre

  • XXVI + 416 pages
  • 24 Illustration(s) couleurs
  • Livre broché
  • 12.6 x 19.2 cm
  • Parution :
  • CLIL : 3633
  • EAN13 : 9782251452012
  • Code distributeur : 68258
  • Export ONIX 3.0

Feuilles d'Herbe

Introduction et notes de : Roger Asselineau, Traduit par : Roger Asselineau, Illustrations de : Margaret C. Cook

"Le vent de fraîcheur que font souffler ces vers se révèle salutaire."

(Philosophie Magazine)

Présentation

Camarade, ceci n’est pas un livre —
Qui touche ceci touche un homme.
Walt Whitman

« Il faut que je confesse que moi, un Toscan, un Italien, un Latin, je n’ai pas senti ce que voulait dire la poésie en lisant Virgile ou Dante et encore moins Pétrarque et le Tasse, poètes de luxe et par conséquent plus hommes de lettres que poètes, mais bien en lisant les énumérations puériles et les invocations passionnées du bon faucheur des Feuilles d’Herbe. »
Giovanni Papini, Ritratti Stranieri, 1908-1921.


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Presse

Le lyrisme du poète américain constitue un hymne à la liberté, qui célèbre le désir sous toutes ses formes et chante le goût de vivre. Après les mois pénibles de confinement que nous venons de subir, le vent de fraîcheur que font souffler ces vers se révèle salutaire. [...] Partout, le poète traque la présence de la vie prolifique circulant entre les créatures et qui est à l’image de l’herbe, cette « herbe qui pousse partout où il y a de la terre et partout où il y a de l’eau ».
Philosophie Magazine - 09/06/2021

Table des matières

Walt Whitman, par Roger Asselineau

Dédicaces.
Je chante le soi-même
Aux pays étrangers
À un historien
À toi vieille cause
Quand j’ai lu le livre
Quand j’ai commencé mes études
Aux États-Unis
Moi, imperturbable
J’entends l’Amérique qui chante
Encore que celui que je chante
Ne me fermez pas vos portes
Poètes à venir
Toi lecteur

Parti de Paumanok

Chant de moi-même

Enfants d’Adam.
Vers le paradis terrestre, le monde
Tout cela provenant des rivières emprisonnées et douloureuses
Je chante le corps électrique
Une femme m’attend
Moi dans toute ma spontanéité
Une heure de folie et de joie
Sortie de l’océan qui roule la foule
Comme nous avons longtemps été dupes nous deux
Ô hymen ! ô hyménée !

Calamus.
Dans les sentiers non frayés
Herbage parfumé de ma poitrine
Qui que tu sois qui me tiens maintenant à la main
Voici ce qu’en chantant au printemps
Du terrible doute des apparences
La base de toute métaphysique
Chroniqueurs de siècles à venir
Quand j’ai appris à la fin de la journée
Es-tu la nouvelle personne attirée vers moi
Le feu ne flambe et ne consume pas
Coulez gouttes
J’ai vu en Louisiane un chêne-vert
À un inconnu
En ce moment consumé de désir et songeur
J’apprends qu’on m’a accusé
Voici mes feuilles les plus fragiles
Vision rapide
Terre, mon image
J’ai rêvé en rêve
Pourquoi croyez-vous que je prends la plume
Parfois avec quelqu’un que j’aime
Éternel et bien ancré, ô mon amour
Parmi la multitude
Cette ombre, mon image

Chant de la grand-route

Sur le bac de Brooklyn

Chant de celui qui répond

Un chant de joies

Le chant du cèdre de Californie

Chant de la terre qui tourne

Oiseaux de passage.
Pionniers, ô pionniers

Épaves.
Venant du berceau perpétuellement balancé
Comme je refluais avec l’océan de la vie
Larmes
À bord d’un navire à la barre
Sur la plage le soir
Seul sur la plage le soir

Au bord de la route.
Ô moi ! ô vie !

Commémoration du Président Lincoln.
La dernière fois que les lilas fleurirent

Au bord de l’Ontario bleu

Ruisselets d’automne.
Il y avait un enfant qui partait à l’aventure tous les jours
La morgue municipale
Cet engrais
Ramage pour le temps des lilas
De derrière ce masque
À une prostituée
Miracles
Qui veut apprendre en entier ma leçon ?
Ô étoile de France
Le dompteur de bœufs

En route pour l’Inde

La prière de Christophe Colomb

Les dormeurs

Penser au temps

Chuchotements de la mort divine.
Chantant le carré divin
J’ai rêvé à celui que j’aime
Heures longues, interminables, douloureuses
Heures de découragement
Comme si un fantôme me caressait
Pendant longtemps j’ai cru
Qui lit ceci maintenant

De Midi à la nuit étoilée.
À une locomotive en hiver
Ah ! insuffisances, tressaillements de douleur

Chants d’adieu.
À un de ces jours

Grains de sable de mes soixante-dix ans.
Oiseau solitaire, de ta gorge joyeuse

Adieu mon imagination.
Le but des Feuilles d’herbe

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