Raymond ARON

Raymond Aron reste la figure emblématique de l'intellectuel « de droite » au XXe siècle, le pendant de Jean-Paul Sartre dont il fut le camarade à l’École Normale Supérieure, le collègue au journal Les Temps modernes, puis l’adversaire privilégié à partir de 1947, lorsqu’il devient éditorialiste au Figaro. S’il est vrai que Raymond Aron dénonce dans son ouvrage le plus connu, L'Opium des intellectuels, l'aveuglement et la bienveillance des intellectuels à l'égard des régimes communistes, il garde néanmoins tout au long de sa vie un ton modéré. Il est notamment un commentateur reconnu de Karl Marx, Carl von Clausewitz et Kojève. Le rôle de l’historien et du philosophe face aux événements est un thème central de sa pensée, présent dès sa thèse de philosophie Introduction à la philosophie de l'histoire. Essai sur les limites de l'objectivité historique (publiée chez Gallimard en 1938) et parcourant toute son œuvre.
 

Dimensions de la conscience historique

Raymond ARON

Dimensions de la conscience historique

« Le philosophe est celui qui dialogue avec lui-même et avec les autres, afin de surmonter en acte cette oscillation. Tel est son devoir d'état, tel est son devoir à l'égard de la cité. » R. Aron

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