Discours sur la première décade de Tite-Live
Discours sur la première décade de Tite-Live

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  • 616 pages
  • Bibliographie
  • Livre broché
  • 12.5 x 19 cm
  • Le Goût des idées
  • N° dans la collection : 80
  • Parution :
  • CLIL : 3285
  • EAN13 : 9782251452982
  • Code distributeur : 70734

Discours sur la première décade de Tite-Live

Traduit par : Toussaint Guiraudet, Édité par : Annick Pélissier, Notes de : Annick Pélissier

"Un traité à la langue remarquable."

(Le Figaro Littéraire)

Présentation

« Les Discours sont une œuvre d’un intérêt exceptionnel. C’est en celle-ci plus encore que dans Le Prince qu’on peut trouver la marque d’une fondation de la pensée politique moderne, la matière privilégiée d’une réflexion sur l’histoire et la politique. »
Claude Lefort, extrait de la préface


Écrits entre 1513 et 1519, les Discours se présentent, extérieurement, comme un commentaire de Tite-Live. Ils sont l’œuvre la plus puissante de Machiavel et tirent leur force d’une pensée qui, ayant comme point de départ l’intérêt de l’État, en analyse ses tenants : le prince, le peuple, les institutions, les lois, l’éducation et la religion. 

Leo Strauss, un des grands philosophes politiques de notre temps, faisait remarquer qu’une des originalités de Machiavel avait été de définir la politique à partir des situations extrêmes, contrairement aux Anciens qui préconisaient de le faire en fonction des situations normales, en fonction du bien souvent possible et non du mal parfois nécessaire. 

Les temps que nous traversons n’étant malheureusement pas exempts de situations extrêmes, il ne faut pas écarter la lecture de Machiavel et son intérêt pour des circonstances historiques concrètes. Autrement dit, comme l’exposait Raymond Aron, ne pas s’écarter de ce qui reste, peut-être pour Machiavel, en tout cas pour nous, essentiel, c’est-à-dire les cas de conscience.

Presse

Dans ce traité, à la langue remarquable, Machiavel revient sur ce que furent les raisons de la grande puissance de la république romaine. [...] À l’amoralité politique (nécessité de la raison d’État), Machiavel associe un besoin de moralité personnelle (le respect du citoyen pour les vertus civiles, bien plus importantes que le savoir technicien). Il y a là, en germe, l’opposition théorique entre le républicanisme classique et le futur libéralisme moralisateur qui nous dornine.
Le Figaro Littéraire - 21/04/2022

Biographies Contributeurs

Nicolas Machiavel

Homme d'État, diplomate, la carrière chaotique de Machiavel (tour à tour serviteur de la république de Florence puis du régime des Médicis) l’a mené à révolutionner la pensée politique.

Table des matières

Préface, par Claude Lefort 
Notice, par Annick Pélissier 
Repères bibliographiques majeurs 

Nicolas Machiavel à Buondelmonti et Rucellai 


Livre premier
Avant-propos 
Chapitre premier. Quels ont été les commencements des villes en général, et surtout ceux de Rome 
Chapitre II. Des différentes formes de républiques. Quelles furent celles de la République romaine 
Chapitre III. Des événements qui furent cause de la création des tribuns à Rome. Leur établissement perfectionna la Constitution 
Chapitre IV. Que la désunion du Sénat et du peuple a rendu la République romaine puissante et libre 
Chapitre V. À qui plus sûrement confier la garde de la liberté, aux grands ou au peuple, et lequel des deux cause plus souvent des troubles, de celui qui veut acquérir ou de celui qui veut conserver ? 
Chapitre VI. S’il était possible d’établir à Rome un gouvernement qui fît cesser les inimitiés qui existaient entre le Sénat et le peuple 
Chapitre VII. Combien les accusations sont nécessaires dans une république pour y maintenir la liberté 
Chapitre VIII. Autant les accusations sont utiles dans une république, autant la calomnie y est pernicieuse 
Chapitre IX. Qu’il faut être seul pour fonder une république ou pour la réformer en entier 
Chapitre X. Qu’autant sont dignes d’éloges les fondateurs d’une république ou d’une monarchie, autant méritent de blâme les auteurs d’une tyrannie 
Chapitre XI. De la religion des Romains 
Chapitre XII. Qu’il est important de faire grand cas de la religion. Perte de l’Italie pour avoir, par les intrigues de la cour de Rome, manqué à cette maxime 
Chapitre XIII. Comment les Romains se servaient de la religion pour établir des lois, favoriser leurs entreprises et arrêter les séditions 
Chapitre XIV. Que les Romains interprétaient les auspices suivant le besoin qu’ils en avaient ; qu’ils mettaient infiniment de prudence à paraître observer leur religion dans les occasions mêmes où ils étaient forcés de manquer à son observance ; qu’ils punissaient quiconque avait la témérité de la mépriser 
Chapitre XV. Comment les Samnites, dans une occasion désespérée, ont recours à la religion 
Chapitre XVI. Qu’un peuple accoutumé à vivre sous un prince conserve difficilement sa liberté, si par hasard il devient libre 
Chapitre XVII. Qu’un peuple corrompu qui devient libre peut bien difficilement conserver sa liberté 
Chapitre XVIII. De quelle manière, dans un État corrompu, on pourrait conserver un gouvernement libre s’il y existait déjà, ou l’y introduire s’il n’y était pas auparavant 
Chapitre XIX. Qu’un État qui a un excellent commencement peut se soutenir sous un prince faible ; mais sa perte est inévitable, quand le successeur de ce prince faible est faible comme lui 
Chapitre XX. Qu’une succession de deux grands princes produit de grands effets ; et que, comme les républiques bien constituées ont nécessairement une succession d’hommes vertueux, elles doivent s’étendre et s’augmenter considérablement 
Chapitre XXI. Combien méritent d’être blâmés le prince ou la république qui n’ont point d’armée nationale 
Chapitre XXII. Ce qu’il y a de remarquable dans le combat des Horaces et des Curiaces 
Chapitre XXIII. Qu’on ne doit point hasarder toute sa fortune sans employer toutes ses forces et que, pour cela, souvent il est dangereux de se borner à garder des passages 
Chapitre XXIV. Les républiques bien constituées décernent des récompenses et des peines, et ne compensent jamais les unes par les autres 
Chapitre XXV. Que si l’on veut changer la constitution d’un État libre, on doit au moins conserver quelque ombre de ses anciennes institutions 
Chapitre XXVI. Qu’un prince nouvellement établi dans une ville ou dans une province conquise doit tout renouveler 
Chapitre XXVII. Que les hommes sont rarement tout bons ou tout mauvais 
Chapitre XXVIII. Pourquoi les Romains furent moins ingrats envers leurs concitoyens que ne le fut le peuple d’Athènes envers les siens 
Chapitre XXIX. Quel est le plus ingrat d’un peuple ou d’un prince 
Chapitre XXX. Quels moyens doit employer un prince ou une république pour éviter le vice de l’ingratitude, et comment un général ou un citoyen peuvent éviter d’en être les victimes 
Chapitre XXXI. Que les généraux romains ne furent jamais punis rigoureusement pour des fautes commises ; ils ne le furent même pas quand leur ignorance et leurs mauvaises opérations avaient occasionné les plus grands dommages à la république 
Chapitre XXXII. Qu’une république ou un prince ne doivent pas différer quand il s’agit de subvenir aux besoins de leurs sujets 
Chapitre XXXIII. Quand un mal est parvenu au plus haut point dans un État, il est plus sage de temporiser que de heurter de front 
Chapitre XXXIV. Que la dictature fit toujours du bien, et jamais de mal à la république romaine. C’est l’autorité dont les citoyens s’emparent qui nuit à la liberté, et non celle qui est conférée par les suffrages libres du peuple  
Chapitre XXXV. Pourquoi, dans Rome, la création des décemvirs fut-elle nuisible à la liberté, quoiqu’ils eussent été nommés par les suffrages libres du peuple ? 
Chapitre XXXVI. Que les citoyens qui ont été revêtus des plus grands emplois ne doivent pas dédaigner les moindres 
Chapitre XXXVII. Des troubles causés à Rome par la loi agraire ; qu’il est très dangereux dans une république de faire une loi qui fasse revenir sur le passé et qui détruise une ancienne coutume de l’État 
Chapitre XXXVIII. Les républiques faibles sont irrésolues et ne savent ni délibérer ni prendre un parti. Si quelquefois elles en prennent un, c’est plus par nécessité que par choix 
Chapitre XXXIX. Les mêmes accidents arrivent quelquefois chez des peuples bien différents  
Chapitre XL. La création du décemvirat à Rome, et ce qu’il faut y remarquer ; où l’on considère entre autres choses comment le même accident peut sauver ou perdre une république 
Chapitre XLI. Il est aussi imprudent qu’inutile de passer sans gradation et de sauter, pour ainsi dire, de la modestie à l’orgueil, de la douceur à la cruauté 
Chapitre XLII. Combien les hommes peuvent aisément se corrompre 
Chapitre XLIII. Ceux qui combattent pour leur propre gloire sont de bons et fidèles soldats 
Chapitre XLIV. Une multitude sans chef ne peut rien faire ; et l’on ne doit pas se porter à des menaces avant de s’être emparé de l’autorité 
Chapitre XLV. Il est de mauvais exemple de ne pas observer une loi, surtout de la part de ceux qui l’ont faite, et rien de plus dangereux pour ceux qui gouvernent une ville que de renouveler chaque jour les reproches et les punitions de torts anciens 
Chapitre XLVI. Les hommes s’élèvent d’une ambition à une autre. On songe d’abord à se défendre, ensuite à attaquer 
Chapitre XLVII. Que les hommes, quoique sujets à se tromper sur le général, ne se trompent pas sur le particulier 
Chapitre XLVIII. Qui veut empêcher qu’une magistrature soit déférée à un homme vil ou méchant doit la faire demander par un homme plus vil et plus méchant encore, ou par ce qu’il y a dans l’État de plus illustre et de plus vertueux 
Chapitre XLIX. Si les villes, libres dès leur origine, comme Rome, ont de la difficulté à trouver des lois qui les maintiennent en liberté, celles qui sont nées dans la servitude éprouvent l’impossibilité d’y réussir 
Chapitre L. Que nul conseil, nul magistrat ne doit pouvoir arrêter la marche des affaires dans un État 
Chapitre LI. Qu’une république ou un prince doit feindre de faire par générosité ce à quoi la nécessité le contraint 
Chapitre LII. Pour réprimer les excès et le danger d’un ambitieux en crédit dans une république, il n’est pas de plus sûr moyen ni qui fasse moins d’éclat que d’occuper avant lui le chemin qui conduit à cette élévation 
Chapitre LIII. Qu’un peuple souvent désire sa ruine, trompé par une fausse apparence de biens, et qu’on le met facilement en mouvement par des espérances séduisantes et des promesses magnifiques 
Chapitre LIV. Combien est puissante l’autorité d’un grand homme pour calmer une multitude échauffée 
Chapitre LV. Combien il est aisé de faire marcher toutes choses dans une république où le peuple n’est pas encore corrompu ; où l’égalité règne, il ne peut y avoir de principat ; où l’égalité ne se trouve pas, il ne peut y avoir de république 
Chapitre LVI. Que les grands changements qui arrivent dans une ville ou un État sont toujours annoncés par des événements, ou prédits 
Chapitre LVII. Que le peuple en masse est très courageux ; séparé, il est très faible 
Chapitre LVIII. Qu’un peuple est plus sage et plus constant qu’un prince 
Chapitre LIX. À qui d’un peuple ou d’un prince peut-on se fier davantage, comme allié 
Chapitre LX. Que le consulat et toute autre magistrature à Rome se donnaient sans égard à l’âge 


Livre second
Avant-propos 
Chapitre premier. Laquelle a le plus contribué à la grandeur de l’empire romain, de la vertu ou de la fortune ? 
Chapitre II. Quels furent les peuples que les Romains eurent à combattre, et combien ils furent opiniâtres à défendre leur liberté 
Chapitre III. Rome s’agrandit en ruinant les villes voisines et en accordant facilement aux étrangers la qualité de citoyens 
Chapitre IV. Les républiques ont employé trois moyens pour s’agrandir 
Chapitre V. Que les changements de religion et de langue, et les accidents des déluges et des pestes effacent la mémoire des choses 
Chapitre VI. Comment les Romains faisaient la guerre 
Chapitre VII. Quelle quantité de terrain les Romains accordaient-ils à chaque colon ? 
Chapitre VIII. Pour quelles raisons les peuples abandonnent-ils leur patrie pour se répandre dans des pays étrangers 
Chapitre IX. Quels sont les sujets ordinaires de guerre entre les souverains 
Chapitre X. Que l’argent n’est pas le nerf de la guerre, quoique ce soit l’opinion générale 
Chapitre XI. Qu’il n’est pas sage de s’allier avec un prince qui a plus de réputation que de force 
Chapitre XII. Lequel vaut mieux, lorsqu’on craint d’être attaqué, de porter la guerre chez son ennemi ou de l’attendre chez soi 
Chapitre XIII. Pour s’élever d’un état médiocre à un rang élevé, la ruse sert plus que la force 
Chapitre XIV. Que les hommes se trompent bien des fois en croyant qu’à force de soumission on désarme la hauteur 
Chapitre XV. Que les États faibles sont toujours indécis, et la lenteur à se déterminer est toujours nuisible 
Chapitre XVI. Combien les armées modernes diffèrent des anciennes 
Chapitre XVII. Comment on doit apprécier l’artillerie dans nos armées modernes, et si l’opinion qu’on en a généralement est fondée en raison 
Chapitre XVIII. Qu’il est prouvé par l’exemple des Romains qu’on doit faire plus de cas de l’infanterie que de la cavalerie 
Chapitre XIX. Que les acquisitions d’une république mal constituée, et qui ne prend pas pour modèle de conduite celle des Romains, la mènent plutôt à sa ruine qu’à un accroissement de puissance. 
Chapitre XX. À quel péril s’exposent les princes ou les républiques qui se servent de troupes auxiliaires ou mercenaires 
Chapitre XXI. Le premier préteur que les Romains envoyèrent hors de Rome fut pour Capoue, quatre cents ans après qu’ils avaient commencé à faire la guerre 
Chapitre XXII. Combien sont erronés souvent les jugements que les hommes portent sur les grandes choses 
Chapitre XXIII. Comment les Romains évitaient les partis mitoyens à l’égard de leurs sujets, quand ils croyaient avoir une décision à prendre 
Chapitre XXIV. Les forteresses sont en général plus nuisibles qu’utiles 
Chapitre XXV. Que c’est prendre un mauvais parti que de profiter de la désunion qui règne dans une ville pour l’attaquer et s’en rendre maître 
Chapitre XXVI. Les témoignages de mépris et les injures n’attirent que de la haine, sans profit pour qui les emploie 
Chapitre XXVII. Les princes et les républiques sages doivent se contenter de vaincre, car on perd parfois tout à vouloir trop gagner 
Chapitre XXVIII. Combien il est dangereux pour une république ou pour un prince de ne pas venger les torts faits au public ou aux particuliers 
Chapitre XXIX. La fortune aveugle l’esprit des hommes, quand elle ne veut pas qu’ils s’opposent à ses desseins 
Chapitre XXX. Les républiques et les princes vraiment puissants n’achètent pas des alliés à prix d’argent ; c’est par leur courage et la réputation de leurs forces qu’ils s’en attirent 
Chapitre XXXI. Qu’il est dangereux de se fier à des exilés
Chapitre XXXII. De quelle manière les Romains attaquaient les villes 
Chapitre XXXIII. Les Romains laissaient leurs généraux parfaitement maîtres de leurs opérations 


Livre troisième
Chapitre premier. Veut-on qu’une religion ou une république durent longtemps, il faut les ramener souvent à leur principe 
Chapitre II. Combien il y a de sagesse à jouer pour un temps la folie ! 
Chapitre III. Qu’il est nécessaire pour maintenir une liberté nouvellement acquise, comme Brutus, de massacrer ses enfants 
Chapitre IV. Qu’un prince ne peut vivre en sûreté dans un État tant que vivent ceux qu’il en a dépouillés 
Chapitre V. Qu’est-ce qui fait perdre le trône à un roi qui en jouit par succession ? 
Chapitre VI. Des conspirations 
Chapitre VII. D’où vient que le passage de la liberté à la servitude, et de la servitude à la liberté, coûte quelquefois beaucoup de sang, et que quelquefois il n’en coûte pas du tout 
Chapitre VIII. Quiconque veut opérer des changements dans une république doit examiner dans quel état elle se trouve 
Chapitre IX. Qu’il faut changer suivant les temps, si l’on veut toujours avoir des succès 
Chapitre X. Qu’un général ne peut éviter une bataille lorsque l’ennemi veut la livrer à quelque prix que ce soit 
Chapitre XI. Quiconque a beaucoup d’ennemis à combattre est sûr de les vaincre, quoiqu’il leur soit inférieur en force, s’il peut soutenir leur premier effort 
Chapitre XII. Comment un habile général doit mettre ses soldats dans la nécessité de se battre, et procurer à ceux de l’ennemi tous les moyens de s’en dispenser 
Chapitre XIII. Qui doit inspirer plus de confiance, ou d’un bon général qui a une mauvaise armée, ou d’une bonne armée commandée par un mauvais général 
Chapitre XIV. Effet que produisent au milieu d’une bataille des stratagèmes nouveaux et des paroles imprévues 
Chapitre XV. Il ne faut à une armée qu’un seul chef. Un plus grand nombre nuit 
Chapitre XVI. Dans les temps difficiles on recherche le mérite, mais quand tout est paisible, la faveur est, non pour les hommes vertueux, mais pour ceux qui ont, ou des richesses, ou des parents puissants 
Chapitre XVII. Un État, après avoir offensé un citoyen, ne doit pas lui confier un commandement ou toute autre commission importante 
Chapitre XVIII. Le plus grand talent d’un habile général est de savoir deviner les desseins de l’ennemi 
Chapitre XIX. Les voies de la douceur sont-elles préférables aux voies de rigueur pour gouverner la multitude 
Chapitre XX. Un trait d’humanité fit plus d’impression sur les Falisques que toute la puissance des Romains 
Chapitre XXI. Pourquoi Annibal avec une conduite opposée à celle de Scipion eut en Italie les mêmes succès que ce général romain en Espagne 
Chapitre XXII. Comment la sévérité de Manlius Torquatus et la douceur de Valérius Corvinus les couvrirent également de gloire  
Chapitre XXIII. Causes du bannissement de Camille 
Chapitre XXIV. La prolongation du commandement militaire fit perdre à Rome sa liberté 
Chapitre XXV. Pauvreté de Cincinnatus et de plusieurs citoyens romains 
Chapitre XXVI. Comment les femmes sont la cause de la ruine d’un État 
Chapitre XXVII. Moyen de rétablir l’union dans une ville. Il est faux que la désunion soit nécessaire pour y conserver son autorité 
Chapitre XXVIII. Que l’on doit surveiller les actions des citoyens, parce que souvent celle qui paraît vertueuse recèle un principe de tyrannie 
Chapitre XXIX. Les fautes des peuples viennent de celles des princes 
Chapitre XXX. Qu’un citoyen qui veut être utile à sa république par quelque action particulière doit d’abord imposer silence à l’envie. Moyen de défendre une ville à l’approche d’un ennemi qui la menace 
Chapitre XXXI. Les grands hommes et les républiques bien constituées conservent le même courage au sein de la prospérité et dans les revers 
Chapitre XXXII. Moyens employés pour rendre la paix impossible 
Chapitre XXXIII. Pour gagner une bataille, il faut que les troupes soient remplies de confiance, et en elles-mêmes, et en leur général 
Chapitre XXXIV. Comment la réputation, la voix publique, l’opinion, concilient d’abord à un citoyen la faveur populaire. Le peuple fait-il pour les places, de meilleurs choix que les princes ? 
Chapitre XXXV. Danger de conseiller une entreprise, toujours proportionné à la grandeur de cette entreprise 
Chapitre XXXVI. Pourquoi a-t-on regardé les anciens Gaulois, et regarde-t-on encore les Français, comme étant plus que des hommes au commencement d’un combat et moins que des femmes vers la fin 
Chapitre XXXVII. De petits combats sont-ils nécessaires avant d’en venir à une action générale ? Si on veut les éviter, comment faut-il s’y prendre pour connaître un ennemi auquel on a affaire pour la première fois ? 
Chapitre XXXVIII. Qualités nécessaires à un général pour obtenir la confiance de ses soldats 
Chapitre XXXIX. Il faut qu’un général connaisse le pays où il fait la guerre 
Chapitre XL. À la guerre, la ruse mérite des éloges 
Chapitre XLI. Il faut défendre la patrie, soit avec ignominie, soit avec gloire. Tous moyens sont bons, pourvu qu’elle soit défendue 
Chapitre XLII. Les promesses arrachées par la force ne doivent point être observées 
Chapitre XLIII. Les habitants d’un même pays conservent toujours à peu près le même caractère 
Chapitre XLIV. L’audace et l’impétuosité emportent souvent ce que l’on n’obtiendrait point par des moyens ordinaires
Chapitre XLV. Est-il plus avantageux de soutenir d’abord le choc de l’ennemi, et de l’attaquer ensuite vivement, que de commencer le combat avec impétuosité ? 
Chapitre XLVI. Pourquoi le même caractère se conserve-t-il assez longtemps dans les familles d’une même cité 
Chapitre XLVII. L’amour de la patrie doit faire oublier à un bon citoyen les inimitiés particulières 
Chapitre XLVIII. Une faute trop marquée et trop grossière de la part de l’ennemi doit faire soupçonner un piège 
Chapitre XLIX. Une république qui veut se conserver libre doit prendre chaque jour de nouvelles précautions. Services qui méritèrent à Quintus Fabius le surnom de Maximus

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